Il y a le froid du matin qui vos prend au visage,
L'odeur des champs et la pureté de l'air qui vous envahie
Les rayons de soleil qui caressent votre dos, la pluie qui apèse et fait revivre la flore
Les arbres immenses qui vous dépassent de haut et les insectes minuscules qui vous font paraître géant
Et il y a l'homme,
Trop petit et trop grand, insignifiant et destructeur
qui vient déranger ce fragile équilibre dont seule la nature a le secret,
Y-a-t'il de plus belle harmonie que celle là?
Plus bel exemple d'entraide que celui-ci?
L'homme faisait bien partie de cette nature... jusqu'a ce qu'il l'oubli!
IL préfère s'enfermer dans un monde en béton
si hautes qu'il ne voit plus les étoiles
et assiéger ses poumons de matières étouffantes,
il s'enfonce dans un monde virtuel de lumière et d'électronique...
...Il oublie do'ù il vient
Il fait beaucoup d'erreurs,
Alors il bouche ses oreilles
Il ferme ses yeux et continue a en redemander encore et encore
à cette belle boule bleu qui ne cesse de s'amenuir
et qui parvient pourtant encore et toujours a être de toute beauté

Il ne sait plus s'assoir dans un champ,
regarder le ciel,
écouter les oiseaux,
sentir les blés le chatouiller
Il ne fait pas attention au nuances magnifiques des couleur
Il ne voit que du vert qu'il trouve encore plus triste que le gris de sa maison
Il continue de ravager ce qui l'entoure
Qu'importe les conséquences que cela entraîne
Si sa misérable vie n'est pas touchée,
Alors il va continuer.
ViC.